L'esprit vide, les yeux dans la
brume je me concentre... J'essaie. La tête préoccupée, je n'ai aucun message à
livrer. Je me contente de me laisser bercer par la douce musique. Saoulé par
les sons je m'enfuis dans l'imaginaire extraordinaire du néant. Et oui cette
semaine rien ne se passe, le contact ne peut s'établir, la page reste blanche. À
votre tour, peut être, d'apprécier les sons d’une folle mélodie, de me
rejoindre dans l’univers de l’absence, de vous perdre dans ce désert d’idées.
Bon Délire.
Yan.
Bon Délire.
Yan.
