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mercredi 17 avril 2024

L'oeil de la bête.

Les nuages qui font bon ménage, mon imagination et voilà sa création. Il se dessine dans le ciel, observe bien il pourrait se métamorphoser. Son long museau, sa dent acérée, la bête se pointe et me fixe brillamment. Le feu dans l’oeil, avant le coucher, le vent et l’obscurité, le monstre s’éteint comme il est né.
Yan.


vendredi 18 janvier 2019

Où ça mène... une fermeture.

Parler sans écouter, défendre son égal sans réfléchir à son rival. Critiquer au nom de sa raison, écraser, crier la trahison. Langue de bois, entendre sans comprendre, s'arrêter sur ces idées arrêtées. Raisonner sans "panser", argumenter se répéter,  j'ai blessé la pensée. Mauvaise fois, faire des choix, mauvais choix, se défendre je suis le roi. Où ça mène la fermeture ? Nul part.
Yan.

                                                                         

jeudi 26 janvier 2017

Un sujet, quel sujet ?

L'envie d'écrire sur la politique m'effleura l'esprit mais d'autres l'ont déjà fait. De plus, la délicatesse du sujet risque d'heurter certains d'entre vous si je me "Trump". Ensuite j'ai décidé d'analyser la beauté, mais bon, trop subjectif, voir égoïste. Si c'est beau pour moi ça ne l'est peut-être pas pour vous et pourtant, je suis beau ! L'idée de m'entretenir sur le travail elle, a passé très rapidement parce que je n'ai pas le temps, faut que je travaille. Finalement je n'avais pas tellement envie de m'exprimer, mais je cherchait une défaite pour l'exprimer.
Yan.
Bon Délire.

                 

mercredi 21 septembre 2016

Vendre du rêve

Vendre du rêve, alimenter la souffrance. Cette douleur que tu ressens lorsque tu réalises que tes rêves resteront des rêves. La chimère qui te fait croire que des jours meilleurs pourraient se pointer. L’illusion que ton avenir brillera de mille feux. L’absence de courage fait en sorte que ces rêves, que tu chéris, sont en fait l’arme ultime de la torture, de la chance que tu n’as pas prise. Derrière les rêves se cache une charge colossale, un labeur que tu n’as pas la force d’accomplir. Avoir tout pour réussir mais regarder le train passer, c’est ça les rêves. Vendre du rêve peut-être, mais les posséder, surement pas.
Yan.


samedi 3 septembre 2016

Pas parce que n’importe quoi !


Pas parce que ça se dit que c'est beau. Pas parce que c'est beau que ça se montre. Pas parce que ça se montre que ça se mange. Pas parce que c'est bon que c'est bon. Pas parce que c’est sensuel que c’est sexuel. Pas parce que c’est vulgaire que c’est pervers. Pas parce que c’est santé que ce n’est pas cochon. Pas parce que c’est cochon que ce n’est pas luxueux. Pas parce que c’est long que c’est meilleur. Pas parce que c’est vite que c’est bâclé. Pas parce que c’est dosé que ce n’est pas exagéré. Pas parce que c’est exagéré que je n’irai pas en redemander. Pas parce que c’est contrôlé que je ne peux exploser (colère). Pas parce que tu livres le meilleur que c’est agréable et pas parce que c’est agréable que tu livres le meilleur. Pas parce qu’on (c’est qui on) veut le voir qu'on doit l'exhiber. Montrez le meilleur de vous même plaira, mais encore faut-il savoir quoi montrer. Bande de pervers !!!!
Yan.

mercredi 16 mars 2016

Une condition imparfaite, la voix de l’extinction !


Je préférerais l’éviter, mais je cacherais la réalité. Un monde qui refléterait l’imparfait au travers de conditions que je ne masquerais. Moi même je cesserais de corriger l’inévitable. Espèce menacée, vous crieriez la défendre, mais ne sauriez la parler sans la massacrer. L’erreur manifesterait une inattention, vous l’exprimeriez au “pied carré“, elle serait maintenant un attentat. Derrière les barreaux elle cacherait sa gêne, son embarra. Votre conditionnement, votre entêtement et votre insouciance démontreraient le peu d’intérêt pour ce que j’appellerais la condition du conditionnel. Le “si“ prendrait une place prépondérante à une époque de communications et alourdirait mes phrase, mes échanges. Un temps disparaitrait finalement, une évolution, une régression sans condition et dès lors s’éteindrait l’imparfait.
Yan.

dimanche 18 octobre 2015

L'erreur.


La peur de l'erreur, où l'art du correcteur qui est limité à la simple orthographe. À chaque mot je m'efforce de maîtriser la syntaxe. Absence cérébrale temporaire, la mégarde presque impardonnable reste malgré tout corrigible. Je ne suis pas irréprochable, mais lorsqu'à mon tour je suis repris, bien que très pédagogique, l'égo en prend pour son rhume. Il y a certes des bévues perfectibles, mais la base reste la base. Essayons donc d'honorer ce dialecte qui fut à une époque étoffé par Molière.
Yan.


jeudi 26 mars 2015

Vois-tu ce que j’entends ?


Tard le soir, calé devant ma chaine haute fidélité, je réfléchis, je garde les yeux fermés, je me questionne. Si le son reste le son, que l’image demeure l’image, comment fusionner le visuel à l’audio ? Vois-tu ce que j’entends ? Cesse d’écouter et concentre ton regard. J’ai l’espace d’un moment, envahi l’aire du son. Sans l’entendre je le vois, sans vibrer je me vois. Je prends la voie de l’image, je scrute cette voix, ce silence. Je contemple sans regarder, j’entends sans écouter. C’est le son silencieux, c’est mon univers harmonieux. Dans l’enceinte je révèle ce monde secret où je squatte chaque soir sans regret. Déformé, je ne veux trop en révéler, muet, je tends l’oreille et j’ouïs ! Vois-tu ce que j’entends ?
Yan.

dimanche 11 janvier 2015

Hymne à la nostalgie

Hymne à la nostalgie. Je pense à vous mes ami(e)s. Le souvenir d’un moment, où l'espace d'une soirée je me sentais important. Ces périodes, où votre seule présence, apaise mon existence. Ces instants, où vous tentez de me saisir sans jamais me juger. Parler sans rien dire, se comprendre sans s'expliquer, partager sans rien donner et surtout sans compter. C’est à travers les regards, les rires et les confessions que l’amitié s’est forgée, que la confiance s’est manifestée. Vous me manquez, mais bientôt je vous reverrai !
Yan.
Bon Délire.