mercredi 3 juin 2020

Allergie à l'imbécile.

Plutôt allergique à l'imbécilité, le nez et les yeux me piquent. Quand je vois les foules se ruer dans les magasins et se déchirer pour un bout de papier ou encore pour une boucher de viande, je dis merci. Je dis merci à la nature de faire en sorte que l'être humain ait une date de péremption et à l'image des produits qu'il crée, l'obsolescence est contrôlée. Je vois les caisses d'eau sortir à grands flots. Aujourd'hui “fuck“ l'environnement, un virus que nous avons libéré affecte notre jugement. À quand les virus qui cibleront les sans génie (je sais c'est un jugement arbitraire) ?
Yan.

dimanche 10 mai 2020

Au gré des saisons, mais pas ce printemps.


Parce que la crise, la photo paysage printemps doit attendre. Je dois tenir mon esprit occupé, mais je reste mêlé. Les couleurs pour distraire mes pensées, je me tiens la tête éveillée. Je dois rester alerte, je dois maintenir le cap. J’ai besoin de m’évader je ne peux m'arrêter de bouger. Je suis confiné, brisé, mais à vos yeux je reste coloré. Je suis mélangé, de la situation je ne sais plus quoi penser.
Yan.

dimanche 3 mai 2020

Un drôle de printemps.

Printemps confinement, la nature ne s’est pas arrêtée pour autant. La beauté du printemps se révèle à qui sait prendre le temps. La vie si fragile, prend un sens différent en ces temps de peur et d’éloignement. Printemps confinement, la terre tournera alors que l’humanité sera encore ébranlée.
Yan.



dimanche 26 avril 2020

Vénus, si loin de ma réalité.

Dans ma nuit, tu brilles au soleil. Tu me rappelles en ces temps absents, que bien que le monde soit grand, il est aussi petit. Je te connais sans t'avoir jamais visité, je te vois si loin de ma réalité. J'aime à penser que tu brilles pour moi, pour me rappeler que je suis. Même si rien n’est comme avant, que rien n’est évident, tu restes accroché et gardes tes distances. Pendant ce temps, je me taire dans mon univers intérieur en attendant et en espérant que bientôt, le monde sera meilleur.
Yan.

jeudi 16 avril 2020

Montée de lait automobile en quelques phrases.

Céder ou pas céder, ils sont possédés. Le feu de signalisation, n’est pas une option, c’est une loi, une obligation, ça me brulait de vous le dire. La voie de gauche, c’est pour dépasser, une ligne pleine, change pas de voie t’as pas le droit. La fameuse lumière rouge… Sur ton véhicule elle nous signifie que t’arrête, sur le feux de circulation c’est la même chose… ARRÊTE ! Le trafic, quand bien même tu me colles au cul, j’irai pas plus vite je suis pris comme toi dans le trafic. Quand tu essais discrètement de te regarder les cuisses en conduisant, penses-tu sincèrement qu’on le sait pas que tu utilises ton cellulaire. Ils sont possédés, ils refusent de céder.
Yan.

dimanche 22 mars 2020

Même si tu me tournes le dos.

En ces temps d’angoisse tu m’oublies, je me méfie. Mes inquiétudes montent et ta foi en l’humanité s’estompe. Même si tu me tournes le dos, je reste l’ombre de moi même. La confiance réduite, l’estime amoindrie et moi, tu me tournes le dos. Confiné dans mes appartements je voudrais tant pouvoir te regarder et me dire : « je suis fier de ce que nous avons accompli» mais moi, tu n’y crois plus. L’espoir n’est peut être pas mort, mais retourne toi et regarde en avant.
Yan.

mardi 17 mars 2020

Détente musicale, je me suis encore trompé ?

Après une grosse journée de travail, un petit moment à moi. Je sors un album de “Sumac“ car j'ai vraiment envie d'écouter une chanson en particulier. Je n'ai pas terminé le premier coté (oui j'écoute encore des vinyles) et je réalise que j'ai choisi le mauvais album. C'est clair que la vie me passe un message: “Écoute 2 albums“ ! Donc, j'écoute 2 albums et c'est vraiment bon ! Que c'est pas facile la vie.
Yan.