lundi 17 décembre 2018

La réplique, un silence ?

J’attendais... J’attendais de voir l’importance de ma présence pour quelqu’un. Je me cherchais ne serait-ce qu’une infime motivation de poursuivre. L’inspiration me garde plein d’espoir, mais même en faisant les choses pour moi, j’ai aussi envie de les partager pour quelqu’un. C’est la réplique d'un silence ? À semer la motivation, je récolte un brin de folie. Mes délires sont vivants, ils se font attendre et même sans intérêt, ils se publient pour mon plaisir et peut être (j'espère) le vôtre.
Yan.
Bon Délire !
                                                   

samedi 8 décembre 2018

C'est un peu compliqué.

Au bout du chemin, éreinté, les idées pâles, vais-je y arriver ? Les traces s’effacent, je me perds dans mes pensées, j’oublie pourquoi… J’ignore où j’en suis, les saisons me dépassent, c’est ici que le chemin s’éteint. Malgré tout j’avance, le regard vide, les joues creuses, je fige devant la puissance de la vie, j’ignore où j’en suis. Dans ces couleurs effacées, se mélangent mes idées, c’est un peu compliqué.
Yan.


lundi 26 novembre 2018

Quand t'es malade.

Quand t’es malade, parfois tu délires ! La tête veut t’exploser, le corps te torturer, le cœur légèrement déplacé ne demande qu’à remonter. Les yeux vitreux, la sueur au front, pourtant je grelotte, j’ai les frissons. Je longe les murs, étourdi par une folie de la vie, la maladie. Jusque là, je gère. Mais lorsque le flot dormant de tous les instants se déchaîne! Le volcan de tous bords sortant, brûle les cratères de mon système digestif. La grève de la faim, forcée par ce corps fatigué, exténué, irrité. Une fin de semaine manquée parce que je n’avais pas prévu une défaillance immunitaire. Quand t’es malade, parfois tu délires, quand t’es malade parfois tu délires, quand t'es malade !
Yan.


samedi 10 novembre 2018

Boisé d'automne.

À la fraîcheur du boisé, je prends le temps d’exposer les dernières couleurs de l’automne. Sous peu, le blanc sacré de l’hiver aura vite fait oublier ces moments tranquilles. Cette douce coulée, dans la glace immobilisée, est ce que la vie prend une pause ?  Attendant ce moment, dans ce décor à l’abri du vent, je continue d’apprécier, la fraicheur du boisé.
Yan.


lundi 29 octobre 2018

L'horreur renouvelée.

Une ambiance ténébreuse, des rythmes exacerbés, des chants à faire frissonner. Des mélodies inquiétantes, je reste concentré. Les oreilles chargées d’une forme d’hystérie, elles en redemandent. Le nouvel album du groupe “Anaal Nathrakh“ hante les pensées d’un mélomane passionné. Les notes organisées, me projettent dans un univers déglingué, pourtant trop bien réglé. Je suis enivré, les sillons sont chauds, ce disque est possédé, je retourne l'écouter.
Bon Délire !
Bon courage !
Yan.


lundi 22 octobre 2018

Je veux bien mais...

Je veux bien vous écrire un texte réfléchi, mais j’ai pas le temps. Je veux bien, mais je dois couper mes ongles, j’ai mon lave-vaisselle à vider, mon lavage à entamer. Je veux bien, mais je dois travailler, j’ai du linge à plier, faut préparer l’auto pour l’hiver et j’ai juste pas le temps. Je veux bien, mais en vérité, je ne me donne pas la peine et j’ai mes téléromans (ok c’est pas vrai j’écoute pas de téléromans). N’importe quoi pour dire que j’ai pas le temps, plutôt que d’avoir l’honnêteté de dire que j’ai pas le goût. J’ai pas le goût de réfléchir, j’ai pas le goût d’écrire. Je veux bien mais…
Yan.


vendredi 12 octobre 2018

Je m'en fou.

L’indifférence c’est un phare sans lumière, c’est un enclos sans barrière. L’indifférence c’est le regard des autres qui se détourne de toi, c’est le vent qui souffle et qui t’essouffle. C’est un horaire sans heure, c’est le temps qui n’existe pas. Dans l’obscurité rien ni personne pour t’aider, te guider, ils t'ont abandonné. Les règles sont tombées, le “je m’en-foutisme“ est maintenant bien ancré. L’indifférence commence ou le respect s’éteint, mais peu importe, je m’en fou.
Yan.