samedi 17 mai 2014

“The secret Life of Walter Mitty“, Le film.


Une vie ordinaire, un homme ordinaire. Des rêves endormis qui s'éveillent à travers l'audace d'une quête extraordinaire. Une histoire remplie de surprises, des moments quasi prévisibles. Des rencontres, des aventures, des paysages et une trame sonore bien choisie. Un film parmi tant d'autres qui ne se démarque pas mais qu'on ne peut esquiver. Décidément, c'est un film à voir qui vous gardera en haleine jusqu'à la fin. Et cette fin, toute en simplicité mais... Wow ! Une image vaut mille mots et ce film vaut bien son image.
Yan.
Bon Délire.

mardi 13 mai 2014

H.R. Giger 1940 - 2014


Un grand du monde des arts s’est éteint. H.R. Giger fut un personnage très inventif. De par ses dessins plus que fantastiques, il a su marquer l’imaginaire de plusieurs. Pour ceux et celles qui l’ignorent, il est le père du célèbre monstre “Alien“ des films du même nom. C’est à travers sa folie fantastique et sa créativité plutôt lugubre que Giger se démarque. Si l'imagination a ses limites, il les a dépassées, culbutées, terrassées. Ce fut pour moi un personnage inspirant et un artiste incroyable. Il laisse sa trace avec une multitude d'oeuvres très sombres et marquantes.
Yan.

vendredi 2 mai 2014

Idées en vacances.

L'esprit vide, les yeux dans la brume je me concentre... J'essaie. La tête préoccupée, je n'ai aucun message à livrer. Je me contente de me laisser bercer par la douce musique. Saoulé par les sons je m'enfuis dans l'imaginaire extraordinaire du néant. Et oui cette semaine rien ne se passe, le contact ne peut s'établir, la page reste blanche. À votre tour, peut être, d'apprécier les sons d’une folle mélodie, de me rejoindre dans l’univers de l’absence, de vous perdre dans ce désert d’idées.
Bon Délire.
Yan.

mercredi 23 avril 2014

Héros.

Ce soir c'est le cœur gros que je mijote ces mots. Tout ces instants me regardant le nombril, aujourd'hui je verse une larme pour un être plus que cher à ma vie. Entouré de ceux que j'aime, je réalise que c'est maintenant le temps, même s'il est inexistant, de profiter de ces beaux moments. Près d'un homme inspirant, je me sens aujourd'hui impuissant, mais je me dois d'être fort. Non sans inquiétude, je regarde droit devant et reste positif. Tout les héros ont des moments de faiblesse. Moi, j'accompagnerai mon héros dans ces moments et l'aiderai à les surmonter. Je proviens de la même source et cette source je l'arbore fièrement; je suis le fils de mon père et vivement que ça ne change pas.
Yan.
Bon Délire.

Version Live

samedi 19 avril 2014

“Traces“, impressionnante simplicité.

Acrobates, jongleurs, danseurs, musiciens, chanteurs, comédiens, ils sont “les 7 doigts de la main“. Un spectacle fort en émotions qui a su garder une agréable simplicité. Des artistes de cirque qui, dans un genre différent, livrent une prestation remarquable. Appuyés par une mise en scène rafraîchissante, ils réussissent dès les premiers instants à séduire le public. Les numéros se succèdent, le temps avance, j’en ai mal au sourire qui ne cesse de révéler le bonheur que je ressens à les regarder. Ils sont venus de partout dans le monde briller au sein d’un projet québécois. Ils se sont présentés à nous, ont ouvert leur cœur et nous ont transmis une parcelle de leur savoir, de leur vie. C’était “Traces“ Le spectacle de la troupe “les 7 doigts de la main“ qui sans aucun doute, laissera une trace dans mes souvenirs.
Yan.

jeudi 10 avril 2014

On a qu'une chance!

Une leçon de vie... l'ai-je comprise ? je ne sais pas. Une chose est certaine, j'ai interprété et j'ai conclu: vous n'aurai pas deux chances, ne la manquez pas. Je vous encourage vivement à écouter ce vidéo et retenez ce qui vous plait. 
Yan.



mardi 1 avril 2014

King Parrot, le show... triste spectacle.


Le roi des perroquets s'exprime. Dans la folie il est sublime. Tout en couleur, il livre peu de douceur. De ses pointes acérées, il tranche le silence. Sans demander, la contagion se manifeste. À travers de fous scénarios, ses notes sont appréciées. De son lointain pays l’Australie, je l'attendais pour le voir braver le printemps québécois l’espace d’une soirée. Mais non… Le grand ara a cancellé. Pour je ne sais quelle raison, il s’est désisté. C’est devant une salle vide, que je réalise l’annonce de cette triste réalité. À l’image de ce grand oiseau, mes idées s’envolent tandis que je me dirige vers la maison. De retour à la solitude, personne avec qui partager, ressentant toute ma fragilité, je tais mon envie de crier et de vous dire : que je n’ai plus rien à dire.
Bon Délire.
Yan.