Tu te présentes à moi,
ta peau imparfaite à la douce couleur ensoleillée éveille mes sens. Il se passe
peu de temps avant de voir une parcelle de cet enrobage disparaître. Doucement
et sans gêne, je découvre tes formes rondes et inégales, je me plais à l’idée
d’aller plus loin. J’aperçois maintenant ta chair d’un rose invitant telle les
joues exposées à l’air glacial de l’hiver. Je ne peux résister, je me dois de
te sentir, te toucher, te gouter. Je ressens toute ta fragilité entre mes
mains, je te porte à mes lèvres, et savoure maintenant cette complète nudité. C’est
dans un plaisir délectable qu’explosent les effluves. Sucrés et juteux je t’ai
dévoré “O“ grand pamplemousse rose.
Yan.
Yan.




