mercredi 13 janvier 2021

La note.

Il y a de ces fois ou j’écoute un nouvelle album et que je n’accroche pas au premier moment. Après trois écoutes, je le délaisse et j’attends... un certains temps. Après quelques mois c’est le dernier Despised Icon qui refait surface. C’est une tonne de briques. Au delà des notes, il y a les sons, les arrangements, les explorations mélodieuses. En redécouvrant cet opus bien pensé, j’ai curieusement vibré sur un son, une note. Ce son qui vibre encore dans mon fort intérieur et qui pourtant n’a vibré qu’un bref instant 
(Vous pouvez entendre ce son qui m'a fait vibrer dans ce vidéo entre 1:40 et 1:55. Veuillez prendre note que ça prend de bons écouteurs pour l'entendre).

Bon Délire.
Yan.
                              

                                                   

mardi 5 janvier 2021

Le mal qui brise.

Je brise les morceaux un par un jusqu’au dernier. Le cœur déchiré en lambeaux, marqué de cicatrices, bat la chamade. Ruiner ce qui pouvait être beau. C’est pas toi, c’est moi, c’est pas moi, c’est l’autre. Ronger par une souffrance intangible, crier à la solitude mais pleurer ton absence. Rager l’incertitude, laisser passer, se sauver. On dit qu’une image vaut mille mots, que le silence est éloquent, mais je dis que l’angoisse est ignorée, incomprise, que la vie est oubliée et soumise. Veuillez excuser tous ces maux, mais exprimer la souffrance représente une certaine délivrance.
Yan.

Malgré le mal, le monde ne cesse de tourner.


jeudi 17 décembre 2020

La culpabilité

La culpabilité, c’est de l’angoisse déguisée. La culpabilité, c’est quand tu manges un gros burger et une poutine alors que tu sais que c'est pas bon pour toi. C’est quand tu prends la décision de ne pas aller faire ta ride de vélo alors qu’il faut bouger. Parfois c’est parce que t’es conscient que tu fais quelque chose de mal. C’est ce sentiment qui, souvent, te protège contre des gestes que tu ne veux pas poser. La culpabilité, des fois, c’est parce qu’il est trop tard.
Yan.

                                                             

samedi 12 décembre 2020

Un drôle de temps festif ?

Cette année, pas de party, pas de rassemblement, pas de gros souper, pas tout à fait. Je reste quand même chanceux, j’aurai un gros souper, merci à la parenté pour les bons plats préparés. Je n’échappe pas à la tradition des biscuits, concoctés par une bonne amie. Un apéro avec la famille ? Bien certainement, merci à la technologie des rencontres vidéo. Ce fut une drôle d’année, qui n’a pas si bien été, mais faut resté accroché et continuer d’espérer, qu’un jour, ce sera terminé.
Yan.



mercredi 2 décembre 2020

Le problème c’est la connaissance et les règles plates ?

Un monde de questions et parfois de réponses. La certitude dans certaines circonstances, gage d’erreur et de grande ignorance. La science, la volonté de prouver, constamment mises à mal. La recherche d’information, la désinformation, les sources, tout n’est pas blanc? Tout n’est pas noir? Tout n’est peut-être pas gris. Je veux bien croire, je veux des preuves, les extra terrestres nous ont bien eu. Savoir c’est peut-être ignorer, parce qu’une chose dont je suis certain de savoir, c’est que je ne sais rien. 

Enfin, je ne cherche pas à savoir qui a raison ou qui a tort, je demande juste un peu de respect pour ceux qui, peut-être un jour s’occuperont de vous et votre famille. Les règles sont plates mais elles sont là.
Yan.


vendredi 27 novembre 2020

Macabre, l'album.

“Carnival of killers“. Ce sont des comptines, des histoires vrais ? Des fous, des tueurs, un festival de chansons ensanglantées qui, curieusement, sont drôles à écouter. Un groupe métal qui vraiment, ne se prend pas au sérieux. Le drame de la folie des hommes, les univers lugubres du meurtre, l’ambiance d’un carnaval à l’opposé du festif. Un très bon album qui me rappel que la musique vit encore et toujours en moi. Bon Délire !
Yan.


                                                 

jeudi 19 novembre 2020

Seul en silence.

Parce que les événements font que je me suis fait discret. Parce que je suis un solitaire. Les amis, même si la distance, la proximité. Je suis un homme de peu de mots mais vous me comprenez. Je me fais souvent oublier, mais vous vous rappelez. Sans être ensemble, je vous garde avec moi. Mais la, maintenant, plus que jamais, je me sens seul. Sans rien dire, j'ai besoin de m'exprimer.
Yan.