vendredi 6 septembre 2019

Écoute ton corps.

Se lever le matin et réaliser que la vingtaine fait partie du passé. Jouer au jeune, sortir tard un soir de semaine, mon corps me parle et le matin je ne me sens pas très malin. Aller jouer dehors, les sports extrêmes c’est beau, mais les bobos se pensent lentement lorsqu’on a quarante ans. Une mauvaise chute, le vélo tient le coup, ça va prendre beaucoup de glace pour le genou. Se lever le matin, courbaturé, je veux pas bouger. Mon corps me parle je l’ignore, il me crie et je fronce les sourcils.
Yan.
                                                             

mercredi 28 août 2019

Y en a des pires !

Qui n’a pas entendu ces mots. Impossible de se plaindre, il y a toujours quelqu’un pour te dire: « y en a des pires ». Souvent, ces gens ont raison. Mais laissez moi vous exprimer ma grogne. Lorsque je me « pette » le petit orteil sur un coin de divan, peut-être que y’en a des pires, mais ça fait pas moins mal. Quand on se compare on se console, mais moi, pour l’instant, j’ai le cœur qui bat dans mon petit orteil. J’ai le souffle court, j’ai envie de crier mais rien ne sort à part les larmes qui, elles, coulent sans gêne. Mais oui, y en a des pires.
Yan.

                                                           

mardi 13 août 2019

Pourquoi je me choque… une grenouille ?



- As-tu vu la grenouille sur la roche ?
- Quelle roche ? Y a cent roches devant moi !
- La quatrième en partant de la gauche au milieu !
- La gauche de quoi ? C’est où le milieu ? Je la vois pas là cr😡 de grenouille.
- Juste là, dans le rayon de soleil au milieu du ruisseau.
- Non mais merde, t’es dans le milieu du ruisseau juste dans le rayon de soleil; t’es toujours ben pas une grenouille🐸!!!
Non mais pourquoi je me choque ? Il fait beau, le décor est enchanteur et plus je m’énerve, moins je la vois. Mais là, tu vois, je me suis calmé et je l’ai finalement trouvé. Mais pourquoi je me choque… une grenouille ?
Yan.

dimanche 4 août 2019

Une autre saison chialeuse.

C’est l’été, c’est la nature, c’est les couleurs, c’est la verdure. Les belles températures, la chaleur, le ciel bleu. C’est le pollen qui enfle mes yeux, les moustiques qui ne s’arrêtent pas, c’est la pluie qui tombe juste le samedi. C’est le gazon qui pousse tout le temps, la piscine toujours trop froide, c’est le soleil qui brûle la peau. Ah oui, l’air climatisé ? C’est quoi cette invention, vous avez hâte à l’hiver ? L’été c’est des beaux moments, c’est des souvenirs, des arc en ciel après l’orage, un bon feu de camp après le jour, sortez les guimauves j’arrive et surtout; arrêtez de vous plaindre, l’été c’est beau.
Yan.


lundi 22 juillet 2019

Parce que t'es belle.

J’ai des moments de paresse, l’envie de réfléchir la lumière, de sortir de ma tanière s’absente. La fatigue me domine souvent, mais là, ça ne peut attendre. Même s’il fait chaud, que l’astre solaire s’éclipse rapidement, je me décide, c’est le moment. Le décor idyllique n’y est pas toujours, mais, parce que t’es belle partout, même ici c’est le paradis. En peu de temps les clichés sont enregistrés et déjà le soleil s’est couché. Faut parfois provoquer ces petits moments, savoir les apprécier et capturer ces beaux instants. Merci Mathilde.
Yan.

lundi 8 juillet 2019

Couper la ligne !

La ligne résidentielle, c’est celle qui t’appelle alors que t’es occupé. C’est la sollicitation, c’est un sondage, tu réponds, ça raccroche. Un fils qui te relie à un appareil d’un autre siècle ou la pile d’un sans fil qui t’abandonne avant même la conversation. La ligne résidentielle, c’est les communications en voie de disparition. Un numéro que j’ai maintenant délaissée au profit de systèmes sociaux, plus ou moins élaborés où l’on préfère ne pas se parler. La ligne est coupée mais les liens, malgré tout, se poursuivront. 
Yan.

dimanche 23 juin 2019

Le retard.

Le retard c’est aussi l’art de se faire attendre. C’est parfois la création du désir, c’est l’insouciance, peut être la négligence. Un incident, le trafique, le manque de sommeil, un oubli, c’est l’inspiration, l’imagination, la fabrication de raisons. Le retard c’est le temps que l’on prend pour autres choses, c’est éviter quelques instants la réalité qui nous presse. Le retard c’est... oups, je dois partir je suis en retard.
Yan.