mercredi 18 juillet 2018

Bazzar

Le cirque du soleil... encore. Sensualité, simplicité, humanité, une grande humilité, mais surtout, le plaisir. Le plaisir de performer avec un grand sourire. Le plaisir de partager même les petites erreurs. L’humilité de se tromper mais de garder la joie, parce que c’est le fun. Ce soir c’est tout en sourire, dans des costumes bien colorés, que le cirque m’a fait plaisir et sourire. Un spectacle à voir.
Yan.

mardi 5 juin 2018

La pipe.


Une petite douceur que tous n’apprécient pas ? Un moment de convoitise, un instant relaxant. Prise en main, tu l’as allumée, elle est réchauffée. Tu l’apportes à ta bouche, sans lâcher-prise, tu savoures l’instant. Entre tes lèvres tu contrôles l’engin. Et voilà, c’est maintenant que ça vient et que tu apprécies toute la saveur. Ton labeur d’aspiration porte son fruit et sitôt le souffle repris, tu recommences et encore t’enivres des effluves qu’elle t’apporte. Mais arrête ! La fumée m’intoxique et avec ta grosse moustache tu assassines l’idée que je me faisais de la pipe.
Yan.

mardi 22 mai 2018

Et si la folie, douleur indolore !

                                                                                À écouter en lisant
                                                                               
Et pourtant, j’entends la souffrance. Tout le contraire de la délivrance, elle met à l’épreuve la tolérance. Je l’écoute, ferme les yeux et l’imagination se manifeste rapidement. C’est la névrose d'un violon, la folie d'une guitare, le désespoir d'un tambour, un scénario morbide. C’est le cœur qui bat la chamaille et qui tente en vain d’exploser la cage thoracique. C’est le sang que je sens parcourir dans mon corps jusqu’au cerveau qui, lui, ne cesse de traiter l’information. Ce concentré de réflexions que j’avoue bizarres. Ce n’est qu’une chanson qui me remplit d’émotions, c’est mon imagination « délirieuse », qui m’entraîne dans un monde que je vous partage. À relire, à répéter toujours plus rapidement...
Yan.
Bon Délire.

vendredi 11 mai 2018

"The Ex"

« The Ex », c’est un groupe qui roule sa bosse depuis près de 40 ans. Il ont exploré les genres sans jamais perdre leur couleur, leur saveur. Du vieux punk un tantinet expérimental, une touche jazz, rock, pop, rétro oui mais pas tant etc. Très minimalistes ils continuent de réinventer les riffs, de mélanger les émotions. Une bonne vielle recette qui se créée sans mesure, juste un goût que le palais sais toujours reconnaître. Maintenant, laissez cette chanson du nouvel album « 27 Passports » envahir vos oreilles et vous faire voyager dans l’étrange, dans le simple complexe et dans la maturité d’un groupe qui refuse de vieillir (à mon image quoi!).
Yan
Bon Délire !

                                                 Version live 

mercredi 2 mai 2018

Faut détruire la paix. Matière à interprétation, à ne pas prendre aux mots ou au maux) !

Et oui, la paix est un problème mondial. Faut détruire la paix pour sauver le monde. La paix c’est quoi ? Pour moi, la paix c’est une conséquence d’un conflit, d’une guerre. Je vous entends, « si y avait pas de guerre on aurait la paix ». De ce fait, faut détruire la paix et alors ni la guerre ni la paix ne seront du sujet. Demander la paix, créer l’indifférence, c’est le début de l’égocentrisme « sacrez moi patience et j’aurai la paix ». Recroquevillé sur moi même, je ne suis ni en paix ni en guerre, je ne suis pas indifférent mais svp, soyez tolérant.

Je suis un naïf révolté qui exprime sa folie. Je suis naïf et réfléchi malgré mes idées mêlées.

Yan.
Bon Délire !

                                                         

dimanche 22 avril 2018

Mes vacances. (voir le lien photos aide à imager le texte)

Mes vacances, c’est des matins tôt, très tôt, où les couleurs déchirent le ciel, où la brume créée des lumières éblouissantes. Mes vacances, c’est des rencontres avec de petits curieux, et des moins petits plus nerveux. C’est d’être au chalet et de regarder par la fenêtre pour apercevoir la vie sauvage qui s’éloigne sur le lac gelé. De belles promenades par ces journées ensoleillées ou des folies tête à l’envers sur le lac enneigé. Enfin, les vacances c’est profiter de la chaleur du chalet pour maintenir l’équilibre, ou même s’endormir un livre à la main devant le feu réconfortant. Mes vacances, c’est tout ça et rien en même temps.
Merci les vacances.
Yan.
Lien photos : Vacances

mardi 10 avril 2018

Trop rapide et plus lent, l'art de se faire mal.

Parce que des fois, on pense qu’on est pressé. Parce que des fois on se presse d’être pressé. Se ralentir en accélérant, gagner du temps tout en le perdant. Cette fois, je n’ai rien gagné, sauf le privilège de me retarder. Les traces s’effaceront, les maladresses s'oublieront et sûrement, je reprendrai ce rythme effréné, celui de l’inefficacité.
Yan.