jeudi 23 avril 2015

Nostos algo !

D’où se sont inspirés les Grecs, je ne sais pas, mais pour moi les Grecs furent inspirés. L’explication de la nostalgie, un résumé. Du grec Nostos, qui signifie retour, il faut croire que les nostalgiques aiment vivre le passé… ou peut être dans le passé. Accompagné de l’affixe d’origine grecque algo, qui signifie douleur, tout me porte à croire que les nostalgiques ont ce coté masochiste qui dort en eux. Donc selon un résonnement des moins approfondi, si tous ont vécu à un moment de leur vie de la nostalgie, tous aiment ce retour à la douleur que procure le masochisme. Comme il peut parfois être douloureux de se remémorer certains souvenirs, même les plus agréables, la nostalgie peut difficilement être évitée. Finalement, regardez en arrière, ayez ce petit serrement et appréciez dont le moment présent qui passe si vite (un brin nostalgique).
Yan.

mardi 14 avril 2015

Jour maussade.


Toutes les journées ne peuvent être bonnes. Derrière les sourires se cache la grisaille, derrière cette image tranquille, règne une atmosphère ombrageuse. C’est le calme avant la tempête, c’est un moment, un avenir qui m’embête. Confronté, je ne peux l’éviter. Ces nuages cachent une douce lumière. Cette lumière que je ne peux qu’espérer, cette quiétude qui ne veut se révéler. L’amas gris et terne qui, sans se démarquer, masque l’espoir d’une belle réalité. Cette force de subsister, sans soleil sans voir briller. Un visage fade reste caché, c'est une image que je ne vous révélerai. Comme l’arbre de l’image, je me tiens droit attendant de meilleurs moments.

Yan.



mardi 7 avril 2015

Délire de vacances !


Si nulle part c'est quelque part, je détermine pour ce moment que l'Outaouais représente nulle part. Maintenant cette précision apportée, continuons. C'est au milieu de nulle part que je traîne mes pieds dans la neige abondante et observe le ciel étoilé. Dominé par la majestueuse forêt, je regarde le temps tourner. Quelques minutes s'écoulent et une douce voix me rappelle que, dans cet espace infini, je ne suis pas seul. C'est auprès de mes hôtes chaleureux que je retourne me réchauffer sans oublier l'immensité de ce ciel illuminé.
Yan.







mercredi 1 avril 2015

L'intermède.

Afin de vous faire patienter et de vous divertir pendant mes vacances, voici ce court vidéo. Des privilégiés ont eu l'occasion de capturer une éclipse solaire dans un décor paradisiaque  (et oui le paradis c'est pas la plage pour tout le monde). Pour ceux qui croient encore que la photo c'est facile, Ha Ha Ha !
Yan.
Bon Délire.



jeudi 26 mars 2015

Vois-tu ce que j’entends ?


Tard le soir, calé devant ma chaine haute fidélité, je réfléchis, je garde les yeux fermés, je me questionne. Si le son reste le son, que l’image demeure l’image, comment fusionner le visuel à l’audio ? Vois-tu ce que j’entends ? Cesse d’écouter et concentre ton regard. J’ai l’espace d’un moment, envahi l’aire du son. Sans l’entendre je le vois, sans vibrer je me vois. Je prends la voie de l’image, je scrute cette voix, ce silence. Je contemple sans regarder, j’entends sans écouter. C’est le son silencieux, c’est mon univers harmonieux. Dans l’enceinte je révèle ce monde secret où je squatte chaque soir sans regret. Déformé, je ne veux trop en révéler, muet, je tends l’oreille et j’ouïs ! Vois-tu ce que j’entends ?
Yan.

jeudi 19 mars 2015

Il fait beau aujourd’hui !


Je vous hais. Comment aimer dans ce monde qui ne fait que montrer des peuples s’entretuer. Pourquoi vous aimer, je ne perçois de vous que votre coté découragé. En fait, le soleil ne brille plus, il s’éteint de vous voir insatisfaits. Les étoiles ne s’éveillent pas de vous voir crier votre désespoir d’un monde corrompu. Les feuilles ne se revirent pas pour annoncer la pluie mais pour signaler votre négativisme démesuré. Maintenant lorsqu’il neige vous agissez telle la fatalité de la fin du monde. “Mon pays ce n’est pas un pays c’est l’hiver“ M. Vigneault se ferait lapider s’il écrivait ces mots de nos jours.
Yan.