mardi 13 février 2018

Le froid, c'est le froid.

Le froid, c’est parfois sans couleur, sans odeur, sans saveur.
Le froid, c’est inconfortable, ça picote et ça brûle.
Le froid se mêle au vent pour attaquer sournoisement.
Le froid, un sentiment d’engourdissement qui te fait oublier l’essentiel.
Cet ennemi apprivoisé, ne reste pas moins sauvage dans sa nature glaciale.
Le froid, le frroid, frrroid.
Le froid, c’est le froid.
En regardant cette photo, je rêve d’un chocolat chaud, dans la couverte près de toi, bien réchauffé dans tes bras.
Yan.



mardi 6 février 2018

Santé manquée.

Manger santé, pas toujours beau, pas toujours bon. Une recette manquée, un muffin sans tonus. Les ingrédients oublient de se lier, de s’accorder. Dans ce cas précis, le goût y est mais ça se tient pas. Le mélange refuse de cuire, il est collant et reste mou. Manger santé, pas toujours beau, pas toujours bon.
Yan.



mardi 30 janvier 2018

J'ai cassé ma langue.

J'ai cassé ma langue et je reste bouche bée. J'ai cassé ma langue, mais je n'ai pas perdu les mots. Elle était sèche et c'est avec un goût d'amertume qu'elle a cédé. Ce bris, m'a inspiré ces lignes sucrées. Je l'ai détruite, ma parole se porte bien, j'ai les idées salées. La prononciation reste bonne, je ne ressens pas les maux.
J'ai cassé ma langue et tout ce que j'ai trouvé, c'est une certaine difficulté à enfiler mes souliers.
Yan.


jeudi 18 janvier 2018

Une fin de journée agréable.

Après quatre mois d’attente, je reçois enfin le dernier album de "King Parrot". Et oui le professionnalisme du site Amazon, qui ne comprend clairement pas le principe de la pré commande, m’aura eu une dernière fois. Mais revenons à nos moutons ou plutôt nos perroquets ! "Ugly Produce", le titre de cet album, est cru, direct et sans hésitation, très bon. Ces Australiens sont définitivement très fous, mais derrière cette folie se cachent de très bons auteurs qui, encore une fois, par leur attitude théâtrale, réussissent à m’amuser et à me faire sortir de ma zone de confort. 
Yan.
Bon Délire.

                                                                           

jeudi 11 janvier 2018

La nature ne peut être prise en otage.


La nature enfermée, même dans les grands froids refuse de céder. Les feuilles que j’espérais voir disparaître (à lire : Une saison trop rapide), résistent à l’hiver. Même les tempêtes n’ont pas raison de ces mystères feuillus. Cette nature séquestrée, n’a pas encore révélé tous ses secrets. Je m’émerveille devant ces artefacts qui, sans manteau, résistent aux aléas du temps.
Yan


dimanche 7 janvier 2018

Vestige des fêtes.


Les fêtes, c’est l’exagération gastronomique, c’est une surdose de sucre, c’est un échange massif de microbes. Mêlé au froid de l’hiver, la saison des rhumes bat son plein. Pour le moment, je m’en tire bien. Mon système digestif mis à rude épreuve, a su résister à ce temps maintenant terminé. Même la tonne de biscuits que j’ai reçu, n’est plus qu’un souvenir sucré, qui fut très apprécié. Dinde, ragout, pâtés, desserts abusés, je prends maintenant congé de vous et je vous dis, à l’année prochaine.
Yan.

dimanche 31 décembre 2017

Le dernier jour de 2017.

Le matin se lève devant une journée qui s’annonce plus qu’ensoleillée. Un déjeuner en bonne compagnie pour commencer. Je me prépare pour sortir et bien que les rayons du soleil soient présents, ici au Québec, on est à la énièmes journée de ce que je qualifierais de canicule du « frette ». Je me retrouve sur un lac gelé à regarder mes amis patiner et j’en oublie presque la température. Déjà, le soleil nous quitte et devant le feu, je me rappelle qu’ici c’est l’hiver. L’année s’est terminée bien au chaud, une petite dose d’émotions, de nostalgie et peut être une larme pour souligner une année terminée, une année remplie d’espoir et de défis. Au diable les résolutions, je « surf » la vague de 2018 et je verrai comment l’avenir déferlera.

Bonne et heureuse année à tous.
Yan.