Je colle l'oreille sur le réfrigérateur et j'écoute. Tout en douceur, j'entends la chaleur s'évanouir. Un son plutôt froid qui me laisse de glace. C'est assez, je dois laisser la fraicheur s'échapper, j'ai faim, je vais me goinfrer. Yan
La tournée du festival des films de Banff, une soirée extraordinaire qui me fait réaliser à quel point il peut être facile de sortir de nos vies ordinaires. Un concentré d'émotions, condensé dans une soirée qui, comme à chaque année, est trop vite passée. On remet ça l'année prochaine !
Yan.
Bon Délire. Maximiser la plus longue journée de l'année.
Vite comme la lumière, de courte durée, un boom et c'est éclaté. Le feux de la joie s'envoie en l'air malgré la température. Il brise le noir et fait apparaître les sourires. C'est avec bonheur que je me retrouve devant ce spectacle éclatant. Bravant le froid je vous ramène ces quelques clichés que je partage pour ceux qui ne pouvaient se présenter.
Noirceur furtive, nature endormie, la vie est ankylosée
par le gel. Coincée sous une couche de glace, la nature attend. Oui, elle
attend l’espoir du soleil levant, de la douce chaleur. Vivre d’espoir ou voir
ses rêves brisés sous le poids de la nature givrée. Yan.
L'envie d'écrire sur la politique m'effleura l'esprit mais d'autres l'ont déjà fait. De plus, la délicatesse du sujet risque d'heurter certains d'entre vous si je me "Trump". Ensuite j'ai décidé d'analyser la beauté, mais bon, trop subjectif, voir égoïste. Si c'est beau pour moi ça ne l'est peut-être pas pour vous et pourtant, je suis beau ! L'idée de m'entretenir sur le travail elle, a passé très rapidement parce que je n'ai pas le temps, faut que je travaille. Finalement je n'avais pas tellement envie de m'exprimer, mais je cherchait une défaite pour l'exprimer.
Dans ces cavités, tu es maintenant habitué.
Chaque fois en quête de ce trésor qui n’a pour toi plus aucun secret. Dans ta
pseudo intimité, tu oublies souvent que l’on t’observe. Ta cachette peu
secrète me révèle tout ce travail cette concentration. Je te vois rechercher
dans ta sublime prospection. Ton trésor, tu l’as trouvé. Personne n’en veut
peut-être même toi. Ton véhicule au feu rouge, je te vois dans toute ta splendeur. Cesse la
prospection, ôte toi les doigts dans le nez, tous le monde te voit.
Société consommée, jamais tu ne dois arrêter.
Pendant ce temps, la nature endormie nous montre sa force, sa vie. Gelée, elle
attend patiemment le beau temps. Le froid intense laisse peu de chance à
l’humain nu main, mais la nature perdure sous cette couche blanche et franche.
Société consommée, ta chaleur consumée, tu t’éteins et jamais ne reviens. De
toi la nature se nourrira et germera à nouveau le printemps venu.