dimanche 26 juin 2016

Vengeance poutine !

Peut-être l’avez vous oublié, mais l’an dernier j’ai eu une aventure poutine assez difficile (voici le lien vers cette aventure: Souvenir d’un weekend à oublier.). Mais cette année la vengeance fut agréable. Oui, cette année encore a eu lieu le festival de la poutine de Montréal. Belle journée ensoleillée, chaleur torride, humidité élevée mais, il ne faut pas oublier la brise des plus agréable. Les festivaliers sont au rendez-vous et les artisans de la poutine nous attendent avec le sourire. Je m’arrête, attiré par l’affiche d’un de ces kiosques. Un prix pour la meilleur poutine double burger bacon fromage ! Wow, je cède et je passe la commande. Vous me connaissez, j’aime me plaindre et j’ai reçu un service seulement en anglais… Voilà, c’est fait. Donc, je reçois mon plat qui, vous pouvez l’imaginer, est très copieux. Je me délecte de cette version poutine burger et sans trop questionner, me rends au bout de ce repas de roi. Maintenant, je roule jusqu’à la maison tel un gros tonneau rempli et je prends conscience que demain c’est lundi.
Yan


jeudi 16 juin 2016

Directement dans les dents.


Relisant quelques écrits de mon passé composé, je réalise mon assouplissement. Il fut des moments, oui des jours meilleurs, où la délivrance passait quelques peu par mon arrogance. Je regarde ce passé, où vous envoyer promener, me faisait délirer. Je me rappelle ces instants, où je jouais en subtilité, afin d'exprimer à quel point ce monde me fait chier. Vous me tapez sur les nerfs et je ne sais plus le dire, l'écrire. Je suis rendu mou et ça me rend fou. Je reste poli, la peur de vous blesser, de vous faire fuir... Ah non, j’oublie, vous êtes déjà tous partis. Vous m’avez délaissé, ignoré et mon talent ne fut partagé, malgré tout le travail que j’y ai mis. Donc aujourd’hui, je vous envoie vous faire foutre avec toute la grâce et la subtilité, qui depuis longtemps s’est absentée. Enfin je ne ferme pas boutique, mais je démontrerai que l’assouplissement peut-être provisoire et que l’arrogance entre à nouveau dans la dance.
Bon Délire.
Yan.


mardi 7 juin 2016

12 ans d'attente !

Ça fait maintenant 12 ans que je ne les attends plus. Et voilà ma boite courriel me délivre ce message d’espoir que je croyais éteint à tout jamais. L'aventure débute au milieu des années 70. Un groupe de jeunes californiens décident de se réunir pour faire de la musique. Sérieusement pas trop sérieux ils traitent de sujets plutôt intéressants. L’amour, la rage, les déceptions, l’espoir, les frustrations, les ruptures et sans oublier le plus important, le café. Assez vite ce loisir devient une passion et cette passion une raison, de vivre. Sans le savoir ils influenceront les groupes des 40 prochaines années. Aujourd’hui Descendents renoue avec ses fans en annonçant un nouvel opus. Vivement le 29 juillet date de sortie de ‘Hypercaffium Spazzinate’ Je vous en reparlerai très certainement, en attendant, voici un petit vidéo pour patienter.
Yan.
Bon Délire.


jeudi 2 juin 2016

T’es une vache.

Quand tu m’as regardé, avec ton air indifférent, je t’ai souri. Sans m’ignorer, je vois bien que tu t’intéresses peu. Un peu curieuse, tu croises mon regard et te demandes ce que j’attends. Avec ton grand manteau tacheté, lorsque je t’observe, tous semble se dérouler au ralenti. Je constate le luxe de ton enclos et comprends ton air de bœuf. Tu te refuses au jeu de la séduction et recules davantage à l’idée d’être considérée comme un morceau de viande. Je dois poursuivre ma route et te laisser poursuivre ta journée à ruminer autres choses que des idées. Après tout, ne le prend pas mal mais t’es une vache.
Yan.


jeudi 26 mai 2016

Un "show" la semaine.

Je suis dans une petite salle, il est 21:15, j'attends et j’espère que les gens arriveront.  Quelques courageux, voir irréductibles se pointent le bout du nez. Je ne reconnais pas les “métalleux “ habituels. Une musique de fond n'arrive pas à remplir la pièce plutôt délabrée, mais avec du potentiel. Il est maintenant 11:45, trois groupes ont finalement terminé, c’était très bon mais je suis exténué. Magrudergrind le groupe pour lequel je suis venu commence sa prestation. Ça ne prend pas trois notes qu'ils te rappellent tous les plombages dans ta bouche. Ça vibre de partout, c’est fou. La salle se situant au 2e étage, j'en ai presque peur... Tout va tomber tellement ça brasse. J’ai oublié la fatigue qui me hante et j’ai les pieds légers qui ne veulent que danser. Enfin ce super spectacle se termine et c'est maintenant que je me rappelle que je n'ai plus vingt ans, je dois aller me coucher. Ah merde, déjà l'alarme, bonne journée à tous.
Yan
Bon Délire.


mardi 17 mai 2016

Les regrets.


Ce soir j’écoutai quelques courts métrages. Tous avaient le même point commun, me faire prendre conscience. Je stagne, figé par la peur d’essayer, bloqué du réflexe de ne pas prendre le risque… le risque d’être heureux ? Je regardai un vidéo où il y avait un tableau titré : quel est votre plus grand regret. Ne pas avoir osé, ne pas avoir assez d’argent, ne pas avoir dit je t’aime, ne pas croire en soi, ne pas compléter des études et j’en passe. Après avoir essuyé une larme, je réalisai l’erreur. Concentrer les regrets, oublier le concret, le bonheur.
Yan.