samedi 30 mai 2015

Face To Face et la triple couronne !


Une tournée, trois soirs, un album différent chaque soir. Certains m'avaient parlé de l'événement sans s'y engager. Moi, mes amis, je me suis présenté. La première d'une série, une époque remonte en moi et ce n'est toujours pas commencé. La salle se remplit tranquillement et quelle joie, je n'ai pas cet impression de garderie. Les gens de ma génération se présentent à l'appel. Sur la scène, ils arrivent.  Ils n'ont plus vingt ans mais ils débordent d'énergie et de plaisir. Wow, je crie, je chante et j'ai même "trashé". Malheureusement, samedi je serai absent, mais s’il y a des partants pour dimanche, moi j'y serai. Un incontournable de mon adolescence qui me brûle les oreilles à nouveau. Et oui dimanche dans mon panier je n'oublierai pas les bouchons car, encore aujourd’hui, j’ai les oreilles qui bourdonnent.
Bon Délire !
Yan.
                                                       Pour d'autres photos, consultez ce lien : Face To Face
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mardi 12 mai 2015

Souvenir d’un weekend à Ottawa !


Des talles de fleurs à perte de vue, des couleurs étincelantes, mes yeux ne se peuvent plus. Je déambule dans le parc, je m’abreuve de cette nature colorée. Fleurs jaunes ensoleillées, rouges émerveillées, il y en a des bleues apaisantes et aussi des blanches qui se laissent désirer. Quelques gouttes se joignent à la fête au grand bonheur de ces fleurs. Rafraichis, nous avançons à travers cette magnifique exposition. Imperturbables, ces végétaux nous font grâce de leur beauté et s’ouvrent face au soleil qui, bien que timide, réchauffe l’atmosphère festive et joviale. Cette journée de beauté je l’ai immortalisée, car sous peu, toutes ces « Aphrodite » éphémères, ne seront plus qu’un souvenir fanées.
Yan.

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                      Pour d'autres photos consultez ce lien : Photos Florales

lundi 4 mai 2015

Métaphore merdique.

La vie, c’est comme de la “marde“, tu sais jamais comment ça va passer, mais faut que ça passe. Des fois c’est doux, d’autres fois c’est rude, y a les moments expéditifs, y a ceux qui constipent, mais faut que ça passe. Il y a les fois où t’as juste pas le temps, y a les mauvais adons où t’as juste pas le choix, mais faut que ça passe. Y a ces moments où ça te sort de partout, où tu sues ta vie et que t’as juste envie que ça passe. La vie, c’est comme de la “marde“, tu réalises que ça va s'opérer et quand t’es devant le fait accompli, il reste juste une pensée, merde ça passé trop vite. C’était pas si difficile, mais comment maintenant, retenir ce dernier instant et tout faire pour empêcher que ça passe. La vie c’est comme de la “marde“, tu sais que ça va arriver mais la surprise, c’est comment… Profites en ! Pour les moments difficiles, j’ai besoin de musique peu docile, je vous présente ce Délire avec Mumakil.
Bon Délire.
Yan


jeudi 23 avril 2015

Nostos algo !

D’où se sont inspirés les Grecs, je ne sais pas, mais pour moi les Grecs furent inspirés. L’explication de la nostalgie, un résumé. Du grec Nostos, qui signifie retour, il faut croire que les nostalgiques aiment vivre le passé… ou peut être dans le passé. Accompagné de l’affixe d’origine grecque algo, qui signifie douleur, tout me porte à croire que les nostalgiques ont ce coté masochiste qui dort en eux. Donc selon un résonnement des moins approfondi, si tous ont vécu à un moment de leur vie de la nostalgie, tous aiment ce retour à la douleur que procure le masochisme. Comme il peut parfois être douloureux de se remémorer certains souvenirs, même les plus agréables, la nostalgie peut difficilement être évitée. Finalement, regardez en arrière, ayez ce petit serrement et appréciez dont le moment présent qui passe si vite (un brin nostalgique).
Yan.

mardi 14 avril 2015

Jour maussade.


Toutes les journées ne peuvent être bonnes. Derrière les sourires se cache la grisaille, derrière cette image tranquille, règne une atmosphère ombrageuse. C’est le calme avant la tempête, c’est un moment, un avenir qui m’embête. Confronté, je ne peux l’éviter. Ces nuages cachent une douce lumière. Cette lumière que je ne peux qu’espérer, cette quiétude qui ne veut se révéler. L’amas gris et terne qui, sans se démarquer, masque l’espoir d’une belle réalité. Cette force de subsister, sans soleil sans voir briller. Un visage fade reste caché, c'est une image que je ne vous révélerai. Comme l’arbre de l’image, je me tiens droit attendant de meilleurs moments.

Yan.



mardi 7 avril 2015

Délire de vacances !


Si nulle part c'est quelque part, je détermine pour ce moment que l'Outaouais représente nulle part. Maintenant cette précision apportée, continuons. C'est au milieu de nulle part que je traîne mes pieds dans la neige abondante et observe le ciel étoilé. Dominé par la majestueuse forêt, je regarde le temps tourner. Quelques minutes s'écoulent et une douce voix me rappelle que, dans cet espace infini, je ne suis pas seul. C'est auprès de mes hôtes chaleureux que je retourne me réchauffer sans oublier l'immensité de ce ciel illuminé.
Yan.