Dans ces cavités, tu es maintenant habitué.
Chaque fois en quête de ce trésor qui n’a pour toi plus aucun secret. Dans ta
pseudo intimité, tu oublies souvent que l’on t’observe. Ta cachette peu
secrète me révèle tout ce travail cette concentration. Je te vois rechercher
dans ta sublime prospection. Ton trésor, tu l’as trouvé. Personne n’en veut
peut-être même toi. Ton véhicule au feu rouge, je te vois dans toute ta splendeur. Cesse la
prospection, ôte toi les doigts dans le nez, tous le monde te voit.
Société consommée, jamais tu ne dois arrêter.
Pendant ce temps, la nature endormie nous montre sa force, sa vie. Gelée, elle
attend patiemment le beau temps. Le froid intense laisse peu de chance à
l’humain nu main, mais la nature perdure sous cette couche blanche et franche.
Société consommée, ta chaleur consumée, tu t’éteins et jamais ne reviens. De
toi la nature se nourrira et germera à nouveau le printemps venu.
M'affairant à résoudre un problème, je ne peux trouver une solution. Trouble obsessif compulsif rien d'autre n'existe. Je ne peux
rester désordonné, la vie s'est arrêtée. Bien que colorée, l'énigme reste sombre. L'accroc, si petit soit-il, canalise toutes mes énergies, je ne peux fonctionner. Une solution simple, arrêter de penser et foncer (ironie facile). Je vais changer, peut importe le prix à payer, j'aimerais changer, utopie d'un rêve obsédé.
Noël rebelle tu ne te fais pas attendre. Un temps des
fêtes que je ne ressens pas. Noël rebelle tu casses le temps qui, cette année, s'efface à la vitesse grand V. Tes lumières brillent d'une lueur absente. Noël
rebelle, ta musique qui ne change pas, continue de jouer sur mon nerf irrité.
Noël rebelle, efface toi vite et laisse moi enfin me reposer.
C'est l'hiver, faut pas pogner les nerfs. La saison du froid de la neige et du verglas. Le moment de l'année ou même s'il fait noir, il fait clair. Les paysages blancs et inspirants se révèlent malgré les mains gelées. Je ne sens plus mes pieds, j'ai le nez qui coule et les yeux collés. C'est l'hiver, faut pas pogner les nerfs. Pour célébrer l'arrivée de la saison glacée, une petite musique qui décolle les oreilles de sous la tuque. Magrudergrind réchauffe les coeurs des "métalleux" et fera peut-être sentir l'hiver plus doux à vos yeux (ou vos oreilles).
J'arrive au “Fouf“, je suis trop tôt. Pourtant
la pub mentionnait 19:00 et il est presque 20:00.
Je voudrais en ce moment être partout sauf
ici. Pourtant, j'ai envie d'être ici et le groupe que j'attends est super intéressant. Une anxiété
incomprise est toujours plus forte que le bon sens.
Tu réalises ton âge quand tu vois que les
échanges sociaux sont rendus impossible parce que les gens sont tous dans leur
coin sombre à se faire bronzer par un écran de cellulaire. Pourquoi venir
voir un show que tu ne verras pas… Je suis complètement dépassé.
Je préfère vivre chaque secondes de ma vie
lucide, même si parfois c'est une torture. Je ne veux pas la voir s'endormir
dans la névrose psychotique (des drogues) et l’oublier.
Est ce que la notion de temps est réellement
bien comprise ? Je suis au troisième groupe et comme les pièces sont
mauvaises (je veux dire par là qu’elles ne sont pas à mon goût), elles me
semblent une éternité. Est ce que le temps est subjectif ?
Finalement le show c’était bien, mais ce
n’était pas le meilleur.
Ils sont arrivés ! Ils représentent le changement, la nouveauté, la fin, le temps qui passe. Ils sont le quotidien, des moments à se rappeler ou peut-être d'autres que l'on aimerait oublier. Les calendriers 2017, fraichement imprimés, ornés de mes photos pour chaque mois de l'année. Je suis maintenant prêt à affronter la nouvelle année... Et vous ?