samedi 5 septembre 2026

Une bombe vers la mer.

Il survole, tourne en rond au-dessus de la mer. Son œil de lynx scrute à l’affût de sa proie. Et voilà, c’est une bombe qui se précipite, un kamikaze qui fonce droit dans la mer agitée et qui, récolte le fruit de sa pêche, un peu bizarre.

Yan.



samedi 29 août 2026

Une éclipse ? Un soir de semaine?

C'est un soir de semaine, je ne veux pas me coucher trop tard, demain sera une grosse journée de travail. J'aimerais quand même ajouter à mes trophées quelques clichées de la lune qui, pendant un moment, est éclipsée de sa douce lumière. Les nuages, qui s'éclipsent également laissent place à ce spectacle, qui à travers mes yeux d'enfant, est toujours aussi impressionnant. Je dois malheureusement quitter cette prestation au nom d'un sommeil profond. Bonne nuit à tous

Yan.



samedi 22 août 2026

Pour moi l’art...

C’est une remise en question, c’est un désaccord. C’est la contemplation d’œuvres truffées d’incompréhensions. C’est de voir la frustration d’un artiste ou d’être simplement frustré par sa création. C’est beaucoup d’interprétation de moments d’imagination, de sentiments qui se mêlent. On y voit parfois quelque chose qui n’existe tout simplement pas. Mais surtout, c’est inexplicable et bien souvent juste…

Yan.                              


mercredi 1 juillet 2026

Le temps d'un escargot.

J’aime prendre le temps, prendre mon moment. Comme cet escargot qui arrête les secondes sur l’agrégat de mon entrée, j'aime pouvoir profiter et m'écouter respirer. Les secondes se transforment en minutes et je rêve conscient. Je ne perds pas ce temps à ne rien faire, je profite de l'occasion, je savoure l'instant.
Yan.

jeudi 18 juin 2026

Tous pour une tribune.

Les réseaux sociaux existent... C’est une belle idée, un moyen facile de rester en contact avec ses proches. Par contre, à la pensée que la tribune est ouverte à tous, je me questionne. Oui je questionne parce que n’importe quel rigolo peut se croire intelligent et véhiculer ses idées. Bien que parfois drôles, ces idées souvent déformées, désinforment les plus vulnérables. 

Tes argumentaires, tes croyances de fer. Ta raison unique, tes oreilles se ferment. Je t’écoute et je suis rempli de confusion. Au nom de ta liberté, je crains pour la mienne. Une tribune oui, mais parfois ton silence réglerais tellement de problèmes qui, à la base, n’existent pas. 


Ce qui est beau de ce pays, c’est que tu es libre de penser ce que tu veux. Ça ne fait pas que tu as raison.

Yan

                            

vendredi 15 mai 2026

Juste une fois au chalet.

Vendredi soir, il fait noir, seule la gibbeuse lune nous éclaire. C’est très calme dehors, mais on ressent déjà l’ambiance festive. Le chalet est superbe, les chambres sont accueillantes, j’ai faim. Bonnes bouffes, interactions, conversations et échanges ; intelligentes ou pas. Un week-end qui ne pouvait être autrement que plaisant, voir amusant, mais pas très reposant. Les planchers craquent, les lits, plutôt inconfortables, mais qu’à cela ne tienne, rien ne nous arête. Dans le fond, le chalet, ce n’est rien de moins qu’une défaite pour se rassembler, avoir de bons moments et se rappeler, que la vie, ça ne doit pas toujours être sérieux.
Yan.

mercredi 15 avril 2026

Ce besoin de toi.

J’ai cru à une drogue, mais non. Une addiction, une dépendance ? Pas du tout. C’est un aimant, c’est la gravité terrestre qui me garde au sol, ça tourne à toute allure mais je reste appuyé. J’ai le cœur qui cogne contre sa cage et je reste collé. Un de ces mystères qui ne peut s’expliquer avec des mots. Ces pensées centrifugées qui restent concentrées mais qui ne cessent de tourner. C'est ce besoin te toi.
Yan.

lundi 9 mars 2026

L’écureuil sucré, fondant trop rapidement.

Son petit air sucré m’a interpellé et j’ai rapidement succombé. Sa douleur fut, je vous rassure, très brève. Je me suis rappelé ce souvenir de mon enfance, cette version plus petite du chocolat que je réclamais chaque année. Cet infortuné, sous mon emprise, a fondu me délectant bien avant le temps.
Yan.


mardi 24 février 2026

Initiation intimidation

Aujourd’hui c’est le jeune de 14 ans qui vous écrit. Aujourd’hui je m’adresse à mes camarades d’école. Je vous emmerde. J’ai passé l’initiation qui pour moi a duré des années. Une partie de vos mesquineries ont formé la personne que je suis et pour cela, je vous en remercie. Pour le reste, maudit que j’ai braillé. Des fois devant tous en regardant mon estime se décimer, parfois, caché dans ma tête, en silence, dans une souffrance sur laquelle je ne peux mettre des mots. Quand j’y pense, je me questionne si seulement l’un d’entre vous a déjà pensé au potentiel mal que vous avez créé. On était jeune, on était con et je suis fier de juste pouvoir affirmer qu’encore aujourd’hui, je suis (et aussi je suis con lol). Mais soyez assuré, que ce n’est pas grâce à vous et pour cela je vous enmmerde. J’ai passé le rite, j’ai survécu à l’initiation intimidation et jamais plus vous n’aurez de pouvoir sur moi.
Yan.

dimanche 25 janvier 2026

Écolo anxieux, t’es fucké raide.

Le titre me parle. Oui il s’adresse à ma personne et probablement plein d’autres. Est ce que je suis ecolo anxieux? Oui. Et qu’est ce que je fais pour sauver le monde? Rien. Et non je ne fais rien parce que pour moi, il est trop tard. Le point de non retour est passé, nos sociétés anciennes et présentes ont entamé l’auto destruction de l’humanité. La terre survivra l’homme, mais l’homme tel qu’on le connaît serait-il voué à disparaître?
Yan.

dimanche 23 novembre 2025

Rêver à travers toi.

C’est parce que tu y crois, que j’en rêve. Tu partages tes réussites et je me dis que ça se peut. Je rêve à travers toi sans pourtant y croire, sans penser que je vais y arriver. Ces rêves qui ne restent que des rêves, ces risques non pris qui font le confort de ma vie. J’aurai été trop prudent et j’aurai envié la prise de risque et ce gout d’aventure. Tel un spectateur je te regarde te lancer, plonger, tenter, tomber, te relever et continuer. Pendant ce temps, je risque peu et peut-être que je ne gagne rien.
Yan.


vendredi 31 octobre 2025

Ça me fait penser à l’Halloween.

C’est le soir idéal pour se faire peur, les monstres sont à l’honneur. Une soirée où l’horreur peut rimer avec bonheur. Mais il n’y a pas que des monstres, les princesses et autres personnages prennent place. Mais cette araignée paisiblement accrochée, en attente de sa proie chassée, dérange beaucoup. Elle vous effraie, vous perturbe, vous tentez de l’éviter. Pensez à vos friandises amassées, plutôt qu’à l’impossibilité de vous faire manger par cette petite araignée. Joyeux Hallloween !
Yan.


jeudi 9 octobre 2025

Les ailes de l’été.

Comme si l’été n’avait pas duré, dans un battement d’ailes, les temps cléments se sont éclipsés. Ce papillon nous a quitté, la douce saison est maintenant chose du passé. Les couleurs de l’automne bien installées, avec la fraicheur je me fais à l’idée. Bientôt les feuilles seront tombées et le froid blanc me rappellera que nous sommes des êtres chaleureux et peut-être un peu “chialeux“.
Yan.

jeudi 18 septembre 2025

Un peu chanceux, la tête plongée dans les aurores.

C'est loin de la maison que le ciel dance pour Mathilde et moi. Je place mon trépied, je reste méfiant, j'ai vu la moufette rôder plus tôt. J'explore le ciel, mes yeux sont émerveillés de toutes ces lumières qui bougent dans tous les sens. Je prends quelques clichés, déplace ma caméra devant ce ciel agité. Et quelle chance en plus de ces aurores surexcitées, une magnifique étoile filante se glisse dans la captation. Et voilà, il sera très tard avant que le sommeil me domine et me ramène sur terre.
Yan.

lundi 21 juillet 2025

La cure, je la refuse.

Bonjour, mon nom est Yan et je suis un addict. Il y a les pyromanes, les mythomanes, moi je suis mélomane. J’aime la musique et la musique m’aime. Elle ne me laisse jamais seule. J’ai toujours envie de découvrir plus, de me procurer de nouveaux disques. La seule cure possible, la surdité et pour rien au monde je souhaite y arriver.
Yan.

lundi 19 mai 2025

Le pari de l'information.

Lire sans comprendre ou comprendre sans lire, est ce que tu saisis ? Un ouvrage trop compliqué, tu crois avoir capté, ton message déconstruit, une interprétation biaisée. Un fait, une opinion, la vérité, ta réalité, quelqu’un s’est peut-être trompé. Le silence, parfois d’une grande intelligence, ton discernement calqué dans l’insouciance. La bonne information versus l’absurdité, faites vos jeux, rien ne va plus.
Yan.

lundi 7 avril 2025

Les racines de nos sentiers.

Elles sont parfois un défi, un obstacle, à la limite, un ennui. Elles pavent les sentiers et s’enfargent dans mes pieds. C’est la nature qui s’accroche dur, c’est le chemin que l’arbre retient. La forêt, guide mes pas dans ces accès érodés de mes pieds. Les racines résistent et la vie subsiste au-delà de moi.
Yan.

samedi 15 mars 2025

Presque Maudit.

C’est le nom d’un groupe de musique. Dès les premières notes, je ressens ma cage se gonfler. Je respire à fond, je laisse la musique grandir et monter en moi. À peine commencé, il passe trop rapidement je dois me lever et changer de côté. C’est un rock calme et agité, des notes trop bien ficelées pour ne simplement que les entendre, je dois vraiment écouter. Je reste concentré, je suis presque essoufflé. On dit que la ligne entre l’orgasme et la douleur est mince, j’ai mal et j’angoisse, c’est trop bon je m’en confesse. C’était l’album Température variable, il s’est maintenant refroidi… On recommence !

dimanche 9 février 2025

La paie.

Toutes les semaines ou toutes les deux semaines, c’est un rituel religieusement anticipé. Dieu est mort, l’argent prend place. Pour certains, à peine arrivée, elle est déjà partie. Pour d’autres, vénération de l’économie, faut en mettre un max de côté. Se faire plaisir sans compter, hésiter, se morfondre faut en garder. C’est le party, j’ai tout dépensé, oups les comptes ne sont pas payés. Peu importe le comment, il n’y a pas de bonne réponse pour la gérer. C’est votre paie, c’est votre interprétation de sa gestion et c’est parfait ainsi.
Yan.

dimanche 5 janvier 2025

Une marche à la fois?

C’est peut être celle que j’ai manquée parce que j’étais trop pressé. Ou encore les huit que je n’ai pas marchée et ce n’est pas parce que je voulais voler. C’est un atterrissage que je n’ai pas calculé et qui s’est avéré violent. La marche de la douleur que j’ai endurée pendant plusieurs journées. Les heures que j’ai passées à me faire ausculter. Le sommeil de mauvaise qualité parce que j’étais cassé de partout. C’est surtout le rappel de la fragilité et que ce n'est pas juste aux autres que ça peut arriver.
Yan.